NyKraft ... un prisonnier parmis tant d'autres ...

Nombre de messages: 4610 Age: 31 Localisation: Châteauroux Date d'inscription: 15/03/2005
 | Sujet: Re: Quel est votre dernier livre lu ? Sam 10 Déc - 20:02 | |
| Beaucoup de livre que vous citez me sont parfaitement inconnue ! Même Harry potter je ne connais pas ! Mais ça va je n'ai pas honte !
Le nécromancien dont parle Cruisader m'intéresserais beaucoup aussi à lire ! Je vais tacher de m'offrir ça pour Noel !
Sinon pour l'heure ce n'est pas le dernier livre que j'ai lu car je suis justement entrain de le lire, c'est un livre sur l'histoire de la collaboration en France et qui ammène a une certaine vision et compréhension, sans jamais prendre partie, le livre de Dominique Venner s'appuie de nombreux document d'époques, journaux, journal intimes, ouvrage de différent auteurs sur le sujet. Il retrace et remet dans son contexte la France glorieuse de 14-18 jusqu'a la débacle de 40 ... C'est avec une certaine stupéfaction que je me rends compte que l'Angleterre na pas vraiment eu un très bon rôle dans tout ça, que la France c'est complétement perdue durant la période de 19 a 40 ... bref un bien beau livre sur l'histoire d'une période aussi dingue que passionnante ! J'ai hate de le finir pour vous en reparler ! _________________ ABFALL MYSPACE http://www.myspace.com/ahrimanrecords
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Skay Of Winter Co-administrateur

Nombre de messages: 919 Localisation: Paris Date d'inscription: 09/05/2005
 | Sujet: Re: Quel est votre dernier livre lu ? Dim 11 Déc - 1:30 | |
| je suis en train de lire Dune (j'en suis au Tome 1). C'est assez surprenant. Le livre est principalement basé sur les dialogues, et malgré un rythme pas forcément rapide, j'ai vraiment envie de lire la suite.
Sinon, je m'attaque au Da Vinci Code pendant les vacances en anglais !!
Dune m'a redonné envie de lire des livres. Bizarre, mais tant mieux !! _________________  http://www.ataraxie.net/ http://www.myspace.com/ataraxie Facebook Ataraxie |
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Mental Strain membre

Nombre de messages: 31 Date d'inscription: 03/11/2005
 | Sujet: Re: Quel est votre dernier livre lu ? Sam 28 Oct - 12:02 | |
| Il semble que le forum manque de vie apparemment ces temps-ci , je vais essayer de passer un chouilla plus souvent. Je lis beaucoup en général donc j'ai lu pô mal delivres ces derniers temps (Rincevent = Mental Strain = Moi quoi ...) : | Rincevent a écrit: |
 OBEIR : | Citation: | | En 1918, pendant la guerre civile finlandaise, une clinique d'aliénés a été transformée en tribunal militaire. C'est là qu'arrivent un soldat de la garde blanche et une prisonnière rouge, retrouvés sur une île où ils ont survécu dans des conditions difficiles. Le juge - écrivain imbu de son intelligence autant que de son pouvoir - s'évertue à faire avouer à la femme ce qui s'est passé dans l'île, ainsi que les crimes qu'elle aurait commis dans les rangs des communistes. Mais "une femme supporte bien mieux d'être humiliée que d'avoir honte d'elle-même" et la prisonnière se refuse à parler, relève le défi au risque de le payer de sa vie. Dans le décor des forêts et des anses rocheuses de la côte finlandaise, à un moment de l'histoire qui veut que l'homme soit un loup pour l'homme, quelques individus mettent en jeu les valeurs fondamentales de leur existence. De mensonges en non-dits, le juge, la prisonnière et le soldat évoluent subtilement dans un huis clos chargé de haine, d'intelligence et de séduction. Obéir est de ces romans dont on ressort ébloui. Avec une maîtrise parfaite de la construction romanesque et des dialogues, Leena Lander nous livre ici une histoire bouleversante, qui rayonne sur toute son œuvre. |
Je trouve ça vraiment très bien au niveau du style, mais comme pour Haruki, j'ai tendance à trouver ça trop lisse (nd: je n'en suis qu'à la moitié, ça va peut-être se corser un peu par la suite)! |
Bah je mainitiens donc ce que j'ai dit, c'est vraiment trop lisse au vu du sujet abordé.
En plus, elle parle des répercussions sur sa propre existence lors des deux dernières pages en tant que "fille de rouge", ça m'a donné envie de creuser plus sur la guerre civile Finlandaise, ça a au moins ce mérite, mais j'ai déjà tellement de sujets ou de bouquins à lire que là ça devient bien pire que pour la musique. Bref ...
Sinon, je viens de lire aussi ce bouquin :
 L'ARBRE DU VOYAGEUR : | Citation: | " Peu après son entrée en primaire, il avait tranquillement quitté la maison. "L'école, ça ne lui a jamais beaucoup plu", disait ma mère avec un sourire fataliste. Mon frère était donc parti sur un coup de tête, sans que rien laissât deviner cette intention. Ces escapades se renouvelèrent. Parfois il ne rentrait pas de toute une journée, voire deux. " Mais, devenu adulte, Yûji finit par disparaître pour de bon, sans plus jamais donner de nouvelles. Dix ans plus tard, son jeune frère décide de partir à sa recherche. Au cours de ce qui va vite faire figure de quête initiatique à travers les lieux cultes d'un Tokyo ultra-branché, il va découvrir tous les dangers qui guettent le " voyageur " égaré dans le monde moderne : la violence, la drogue, les sectes... L'étrange personnalité de Yûji, qui inspire à la fois répulsion et bizarre sympathie, se révèle peu à peu, pour se dérober ensuite - jusqu'au coup de théâtre final. |
Je l'ai trouvé vraiment très prenant du fait qu'avec ma manière de lire un peu particulière (nd: chacun la sienne) j'avais l'impression de rentrer dans la psychologie de l'auteur au travers de son histoire, car il s'y dévoile en partie, même si la fin m'a laissé un peu le bec dans l'eau!
Par contre, je ne pensais pas avoir déjà lu des bouquins de lui, (nd: mais après recherche de la couv' du bouquin! -> ) alors que j'avais déjà lu TOKYO DECIBELS de cet auteur que j'avais vraiment trouvé bof bof même s'il y avait quelques bons passages.
D'ailleurs, en y repensant, la fin TOKYO DECIBELS m'avait aussi laissé sur ma faim!
Du coup, je vais sûrement lire d'autres bouquins du Monsieur, car j'ai vraiment beaucoup accroché à celui-ci, alors que le TOKYO DECIBELS ne m'avait pas du tout donné envie de lire d'autres bouquins de cet auteur.
Comme quoi,il ne faut jamais dire : "Fontaine je ne boirai plus de ton eau!"!
Je me "farcis" aussi ça :
 UN PETIT HOMME DE DOS : | Citation: | évrier 1942 : un petit Polonais et une jeune femme romantique se rencontrent dans une ville de la province ardéchoise. Aussitôt c'est la passion, immédiate, celle qui brûle, qui enivre. Profondément excessif, d'un égoïsme et d'une avidité que seul tempère l'amour qu'il éprouve pour les siens, le petit Polonais flirte insolemment avec les frontières du bien et du mal : trafiquant sans scrupule pendant la guerre, il deviendra à la Libération un commerçant impitoyable. Trente ans après le suicide de cet homme, son fils cadet tente de ranimer la force, les faiblesses et les passions de ce caïd brisé par la mort de la seule femme qu'il ait aimée. |
-> Pour le moment, je ne sais pas trop quoi en penser ...
Et pour finir, je lis également :
 RIZ NOIR : | Citation: | En 1968, la guerre du Vietnam bascule. La violence parvient à son paroxysme lors de l'offensive du Têt : Saigon est à feu et à sang. Au-delà de certains faits réels, Anna Moï donne à voir et à sentir le Vietnam de son enfance. Ce roman a été en partie inspiré par l'histoire authentique de deux sœurs adolescentes internées dans le bagne de Poulo Condor, au large de Saigon. A travers la mémoire des personnages, jusque dans les cages à tigres de Poulo Condor, les paysages du Vietnam restent vivaces. Odeurs, rites et secrets, couleurs : noir de la soie laquée et des ténèbres de la prison, blanc du riz et de la chaux, jaune de la carambole et des robes de bonzes, rouge des papiers démonifuges ou du sang menstruel... Riz noir est aussi un livre sur la perte de l'innocence, et un hymne aux femmes vietnamiennes, filles de dragon selon la tradition, filles d'eau et de feu, fragiles et invincibles. |
-> Et vlan! Prend ça dans tes dents!
Ce bouquin est vraiment très dur (nd : oui, on peut sûrement trouver plus dur, mais il est déjà pô mal dans le style hein!), car ça retrace la détention de deux jeunes filles durant la guerre du Vietnam.
En plus, par moments, on se demande si au travers de ses personnages, l'auteur ne nous relate pas en réalité des événements autobiographiques, ce qui donne encore plus d'impact à l'histoire.
Elle ménage quand même de temps à autre nos nerfs en mettant quelques touches d'humour lors de certains passages terrifiants ou en réalisant des digressions relatant une partie de l'histoire des deux soeurs avant la guerre.
Le seul petit reproche est qu'elle est une excellente francophone & que du coup elle a l'air de se sentir obliger de le montrer, ce qui rend certains passages du bouquin assez pompeux, mais outre ce défaut mineur ce livre vaut plus que largement la peine d'être lu!
| Rincevent a écrit: | J'ai commencé ça :
 LE PAYS DE L'ACOOL : | Citation: | Un héros négatif, Ding Gou'er, inspecteur auprès du parquet suprême, est envoyé enquêter sur une rumeur de trafic de chair d'enfants dans la ville minière de Jiuguo, haut lieu de la recherche scientifique en vins et spiritueux. Très vite, sans que le récit déroge aux canons littéraires du régime, le réalisme survolté s'imprègne de fantastique ; le rêve fait irruption dans la réalité, et le héros intrépide, qui ne dessaoule Jamais, entre de plain-pied dans l'imaginaire immémorial de ce trou provincial d'une inquiétante banalité.
En contrepoint, le narrateur livre sa correspondance avec un certain Li Yidou, apprenti romancier qui réside à Jiuguo. La fascination le dispute au grotesque. Huit nouvelles attisent le fantasme des festins d'enfants o exaltent les vertus de l'alcool, viatique des Immortels.
Ce roman ambitieux est aussi un art du roman, une ouvre ouverte. Fils du peuple, écrivain aux armées, Mo Yan envoûte et dérange. Ce polar déjanté confine au sublime, instrumentalise le kitsch et bascule en plein légendaire taoïste. L'auteur conjugue en virtuose une double hantise chthonienne et ouranienne, les meurtres rituels d'enfants et l'immortalité dans une terre pure. Mo Yan réveille les démons et merveilles de l'inconscient collectif. Jouant et se jouant d'un dispositif narratif complexe et maîtrisé, jubilatoire, il déchaîne sa verve satirique puis laisse percer un lyrisme visionnaire: les enfants de Mao, initiés aux arcanes de l'éternité, retrouveront-ils le secret de l'âge d'or? |
-> C'est facile à lire de par le style. Par contre, c'est assez dingue et loufoque pour le moment.
De plus, c'est comme si j'avai acheté deux livres différents : l'un avec l'histoire de Ding Gou'er et l'autre relatant la correspondance entre MO YAN et LI YIDOU.
D'ailleurs, j'ai préféré séparer la lecture des deux pour l'instant.
En ce moment, je me concentre sur les frasques de Ding Gou'er! |
J'ai terminé l'histoire de Ding Gou'er.
Ca commence très bien, et après la moitié de l'histoire, ça part dans l'onirique et le grand n'importe quoi, mais c'est sûrement dû aux effets de l'acool sur le personnage de Ding Gou'er comme s'il nous faisait un bad trip!
Et puis, on peut dire que comme Enquêteur Suprême du Parquet, il se pose un peu là notre héros principal.
Bref, j'ai moyennement aimé.
Sinon, j'ai aussi lu ça :
 LA DECHEANCE D'UN HOMME : | Citation: | | La poignante autobiographie d'un viveur alcoolique qui finit par se suicider. Récit d'une déchéance où l'autopersécution l'emporte sur toute complaisance. |
J'ai trouvé ce livre vraiment sublime & très enrichissant.
A part ça, j'ai également commencé :
 PROJECTION PRIVÉE : | Citation: | Pour Onuma, les ennuis débutent un matin en lisant les nouvelles. Malgré la vie discrète de projectionniste qu'il mène désormais à Tokyo, il semble que le passé ait fini par le rattraper : quatre membres du groupe obscur dont il a fait partie pendant plusieurs années ont été tués dans un accident de voiture. Persuadé qu'il s'agit d'une vengeance et qu'il est le prochain sur la liste, Onuma revient dans son journal sur l'embrigadement progressif dont il fut, étudiant, la victime consentante, cédant jour après jour à l'angoisse jusqu'à frôler la folie. Une plongée en apnée dans l'ambiance trouble du Japon moderne, miroir de nos sociétés où la multitude crée l'anonymat et trouve dans la violence le seul moyen d'exister.
" Projection privée est un livre intimiste et prenant qui, comme Fight Club de Chuck Palahniuk, plonge le lecteur dans le quotidien stérile d'un solitaire socialement inadapté. " |
J'ai du mal avec le style de l'auteur & donc en l'occurence du traducteur.
Je trouve ça laborieux & en plus, pour le moment, il est loin de tenir les promesses du quatrième de couverture.

LE MUSÉE DU SILENCE : | Citation: | Un jeune muséographe vient d'entrer en fonction dans un manoir aux confins du monde. Sous la direction d'une vieille femme plutôt étrange, il devra recenser, agencer, mettre en scène une véritable collection d'objets, de reliques du quotidien, de vestiges d'une intimité disparue et pourtant soutirée depuis des années aux défunts du village voisin. Car ces objets ont un seul point commun : ils furent tous volés quelques heures après la mort de leur propriétaire... Empreintes du temps qui passe, variations autour de la mémoire, accumulations, obsessions : la mission de cet homme est complexe car le musée du Silence devra être à la hauteur des souvenirs de la vieille dame.
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Le quatrième de couverture m'a alléché sournoisement & là c'est le drame!
Putain, c'est pas croyable d'écrire aussi mal que ça, je me demande si je vais arriver à le terminer tellement c'est écoeurant!
M'enfin, le problème du style vient du fait que les manuscrits des auteurs sont passés à la moulinette de la traduction avec plus ou moins de bonheur & là en l'occurence, c'est une catastrophe.
D'ailleurs, au passage, si on trouve du style à Murakami ou à Lander (pour prendre les exemples précédents! ^^), c'est aussi et surtout dû au traducteur et son talent d'écriture. |
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